C’était il y a trois ans : le pire pogrom que le monde juif ait connu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et une tragédie survenue en Israël même, un pays dont la vocation était de rendre impossible la répétition de tels massacres. Avec le temps, la sidération, la douleur, la colère n’ont fait que croître au sein de la population israélienne, écrit Dominique Moïsi, géopolitologue et conseiller spécial à l’Institut Montaigne.
France
POINT DE VUE. TROIS ANS APRÈS
07 octobre 2026
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