Après la révélation de son projet d’ouverture de la Fifa aux investisseurs privés, Gianni Infantino a dû faire marche arrière, lâché de toutes parts. Sa démission serait-elle un moyen de redorer l’image d’une instance passablement ternie ? Ce chroniqueur de “Bloomberg” n’y croit pas car, à ses yeux, les problèmes d’abus de pouvoir et de clientélisme sont d’ordre structurel.
International
LE PROBLÈME, CE N’EST PAS SEULEMENT INFANTINO, C’EST LE SYSTÈME MÊME DE LA FIFA
08 août 2026
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